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The big script 2

par samantha
 

La suite du script qui me pose des problèmes

par Samantha
 
 

Le retour curl donne 0 :

la commande a fonctionné, cependant, il y a des pages qui ne sont pas disponibles. on obtient des messages tels que « bad request », « oops! » « pages indisponibles ». Les serveurs ne veulent pas nous laisser aspirer les pages.

Il faudra s’assurer d’avoir un résultat et qu’on a récupérer un fichier existant. Il faut vérifier que le fichier contient toujours l’occurrence.

Il faut poser une condition if le code retour est égal à 0 et if le fichier contient bien l’occurrence du mot.

La commande Lynx :

On souhaite ajouter une commande supplémentaire pour ne garder que le contenu textuel de la page car curl récupère tout le codage html, on ne veut garder que le contenu textuel.

Lynx une commande unix qui est en fait un navigateur Web en ligne de commande comme firefox, internet explorer ou autre.Ce qui nous intéresse c’est une option qui s’appelle -dump pour duper, filtrer le text, il s’agit de filtrer le contenu textuel de l’url associé.

lynx-dump http://monsite.org

Il mémorise tous les liens présents dans la page en les numérotant entre crochets, et donne à la fin à quoi correspond le lien. L’option qui permet de ne pas avoir ces liens : -nolist, cela correspond mieux à ce qu’on recherche.

 

Il faut que toutes les sorties produites soient en UTF-8.  Il faut s’assurer que la page est dans le bon code, comment déterminer l’encodage de la pages aspirée.

Si c’est de l’UTF8 : alors on peut faire une extraction et le contenu sera maintenu.

si ce n’est pas de l’UTF alors il faut reconnaitre l’encodage de la page, éventuellement utiliser lynx pour voir la page et convertir la page en utf8. Il faut déterminer le charset de fichier en sortie

-display_charset (permet de spécifier dans quel encodage sera le lynx – dump.

-displpay_charset=UTF-8 permettra de récupérer une page en UTF8. Si la page est en UTF : lynx -dump -display_charset=UTF8

si la page n’est pas UTF8  il faut essayer de détecter l’encodage de la page.on précise les options de lynx -display_charset=UTF8 et ensuite en sortie convertir la page en UTF8. (voir option)

 

Comment connaître l’encodage d’une page ?

Commande : file  avec l’option -i file-i truc.html

Il nous faut connaître l’encodage de départ et l’encodage de sortie pour faire la conversion. Bien sûr on ne doit pas faire les traitement pour les pages qui ne donne sur rien.

 

à faire : Modifier le script pour :

1- si le retour curl nous donne une page qui ne donne sur rien, mettre en place une condition if pour que seule les pages existantes soient traitées.

2-  Insérer une colonne pour signaler le codage de départ du texte aspiré.

Tester si ce n’est pas en UTF8 convertir en UTF8 els

 

par Samantha
 

Aujourd’hui le problème d’exécution du script  pour obtenir une tableau numéroté et les lien des url a été résolu grâce à l’aide de mes camarades. En fait il fallait rendre le fichier exécutable en faisant chmod +x et ensuite appeler le fichier en faisant bash nomdufichier.sh sur le terminal.

J’ai donc pu avancer et compléter mon script en ajoutant la commande curl pour obtenir les pages aspirées d’une part et d’autre part ajouter un retour curl pour obtenir dans une autre colonne le résultat de cette commande si elle a réussi ou échoué.

J’obtiens les script suivant:

Ensuite j’ai exécuté ce script dans le terminal et on obtient une pages html comme celle-ci :

Les problèmes d’encodage :

Tout doit être encodé en UTF-8.  Le fichier doit être écrit en UTF-8 et il faut dire qu’on écrit en UTF-8 dans la balise <meta>. Pour certains caractères qui ne figurent pas dans l’ASCII, on peut utiliser des entités HTML indépendemment de l’encodage, par exemple pour écrire ° on écrit &deg; le navigateur traduit cette entité HTML en caractère correspondant. C’est du HTML qui passe au-dessus de l’encodage.

Autre solution : On peut utiliser des codes Unicode pour représenter les caractères problématiques.

 

Suite du cours : On veut créer un tableau qui comporte un colonne contenant les pages aspirées.

On peut recupérée la page que pointe le lien en faisant enregistrer sous, mais les navigateurs réinterprète le HTML et cela ne marche pas toujours.

On va donc utliliser une balise pour copier le contenu de ces pages.

La commande wget : elle récupère le fichier dans un serveur web distant, dans le répertoire à la racine et le ramène sur notre machine dans un endroit qu’on lui a indiqué en faisant une copie à distance.

idem pour curl.

wget renumérote les fichiers. On veut les stocker dans le répertoire pages aspirées.

-O : output

On va nommer le fichier de la page aspirées pour chaque url $i, ça permet d’associer le nom du fichier et de les distanguer, la pages aspirées 5 correspond à la 5è url.

On écrit donc wget http://www.ibm.com/index.html -O .

j= compteur des fichiers url donc des tableaux qui est initialisé à l’extérieur de la boucle.

i= est initialiser à l’ext. sur les urls, et à l’intérieur sur les tableaux.

Ce qui permet de dissocier numéro de tableau et numéro des urls c’est l’association tableau/urls : donc on crée un nom : $j-$i.html

wget http://www.ibm.com/index.html -O ./PAGES-ASPIREES/$j-$i.html

Ce serait mieux de créer dans le répertoire PAGES ASPIREES un fichier fichier pages aspirées par fichier url.

si on veut créer un fichier $j (numéro du fichier url) mkdir $j dans PAGES ASPIREES

wget se place avant la boucle for  nom in `cat $fic`

Dans notre script les urls porte le nom $nom

wget $nom -O ./PAGES-ASPIREES/$i.html; => récupéré l’url stocké dans la machine dans le fichier $i sous le répertoire PAGES ASPIREES

=>position par rapport au programme

On veut placer la page aspirée dans le tableaudes urls. Il faut donc créer une celleule supplémentaire dans notre tableau. Chemin relatif par rapport à l’endroit ou se trouve le fichier tableau dans lequel on veut faire référence au fichier de la page aspirée et non par rapport à l’endroit ou je me trouve.

echo « <tr><td>$i</td></tr><td><tr><a href=\ »$nom\ »>$nom</a></tr></td><tr><td>./PAGES-APSPIREES/$i.html</tr></td> » » >>$tableau;

La variable retourwget ou retourcurl : si la commande se passe bien, le $? porte la valeur 0 et si elle se passe mal elle porte la valeur 1,2,3..

Reagarder les descriptifs de curl et de wget.

Modifier le script pour obtenir le tableau de pages aspirées.

 

par Samantha

Biocarburant-s : définition, aperçu socio-lexicologique.

Comme on l’a tous remarqué, le BIO a le vent en poupe. On veut manger bio, acheter bio, s’habiller bio, bref vivre bio.

Les carburants n’y échappent pas, la mode du bio s’y est faite aussi une place. Mais bio dans « biocarburant » et bio dans « un jus d’orange bio » recouvrent-ils la même réalité ?

Le préfixe « bio » trouve son origine dans le  mot grec  « bios » et désigne la vie, le vivant cf. biologie ( étude de ce qui est vivant). Il s’agit là de son sens étymologique. Cependant, le préfixe « bio » est devenu très prolifique en perdant ( en partie) son sens originel. La signification du préfixe bio a été détournée de deux façons :

  1. bio :  adj./nom, désigne un produit de consommation « issu de l’agriculture biologique », c’est-à-dire qui n’utilise pas (du moins c’est ce qu’ils prétendent) de produits chimiques, d’engrais,etc. Les produits issus de ce mode de production portent le label « bio ». Cette utilisation de bio montre que ce n’est plus un préfixe mais que c’est devenu un signe à part entière qui recouvre une autre réalité que le préfixe grec.
  2. bio :  joue ici le rôle d’un préfixe. Cependant, il s’est également éloigné du sens grec « le vivant ». Dans cette utilisation du préfixe bio, cela désigne tout ce qui est alternatif et qui a pour visée première la préservation de l’environnement, à partir de matériau que l’on trouve dans la nature. On pourrait classer cette acception de bio dans l’expression hyperonymique « Développement durable ».Ce préfixe fourni une multitude de dérivés : biocarburant, bioénergie, biotechnologie, biocosmétologie, etc.

On constate que bio est un polysème. Le signifié est unique (pro-environnementale, alternatif)mais en discours il s’actualise de manière différente et ne recouvre pas toujours la même réalité.

Pour distinguer les différentes acceptions qui se réalisent en discours, on peut s’appuyer à la fois sur un critère sémantique et sur un critère syntaxique. En effet, sémantiquement, « bio » n’a pas les même synonymes en 1. et en 2.et syntaxiquement ils ne se combinent pas de la même manière aux autres unités. En 1. « bio » est un adjectif (voire substantif) et caractérise un certain mode de consommation alternatif, il désigne à lui seul tout un domaine à part entière « le bio »; en 2 il a un comportement préfixale qui confère aux unités auxquelles il s’adjoint un caractère de « bon pour l’environnement, utilisant ce qui est vivant,alternatif,  utilise et produit autres choses que les produits toxiques et chimiques habituels. »

C’est cette deuxième acception de « bio » qui es à l’origine du substantif « biocarburant-s », qui désignerait les carburants dits alternatifs qui seraient moins nocifs pour l’environnement, qui répondraient à un cahier des charges qui pourrait laisser penser qu’ils seraient une solution durable à l’épuisement des ressources fossiles, au dérèglement climatique, au fiasco environnementale causé par les énergies traditionnelles bref « c’est bio, c’est bon ». Pour ce lexème en particulier, on perçoit tout de même une trace du sens grec « vivant », car « biocarburant » désigne les carburant produits à partir d’autre chose que du pétrole et que l’on trouve dans la nature (huile végétale, maïs, ethanol, etc.) ou recyclé.

Ci-dessus le fruit de ma réfléxion, ci-dessous, définition du dictionnaire :

Biocarburant : ou agrocarburant désigne un carburant liquide produit à partir de matériau non fossile issu de l’agriculture (maïs, colza, etc.). (cf wiki)

L’imaginaire collectif :

L’étude lexicologique n’explique pas toujours et n’est pas le seul à jouer un rôle dans la définition de « biocarburant-s ». Outre les définitions stricto sensu de biocarburant, l’imaginaire collectif contribue à coller à cette définition une forme de solution bienfaitrice pour l’environnement. Cela s’explique sans doute par la première acception de bio « propre, bon pour la santé, sans produit chimique ». Cette subjectivité qui se jette dans une définition purement factuelle, laisse deviner qu’il y a débat sur le sujet et qu’en réalité, bien que l’opinion collective semble penser que bio et donc biocarburant soit bien, sain et bon pour l’environnement, on est en fait face à une bataille des « pros and cons biocarburant ».

Pourquoi ? Les « biocarburants » ont commencé à se développer dans la lancée de ce qu’on a appelé les énergies renouvelables ( éoliennes, panneaux solaires, barrages hydroliques,etc.) pensant bien faire et trouver une alternative durable au pétrole. Sauf que, les pros « biocarburants » ont négligés quelques détails importants relevant du coût humain, financier, et spacio-temporel que ces énergies nécessitent. C’est là que les cons biocarburants ont fait leur entrée avec des arguments plutôt costauds (Greenpeace &Co) tels que « risque de famine, désastre écologique ».

Dans l’histoire, il n’y a pas de méchants, car chacun pense défendre la bonne cause.

C’est pourquoi, je me suis dit qu’une étude de ce mot pourrait être révélatrice de ce débat qui est toujours d’actualité. Un sorte de mini veille d’opinion, tout en essayant de mettre l’accent sur l’aspect linguistique, par exemple en s’attardant sur les contextes d’apparition du mot, les adjectifs qui les qualifient, ses réalisations syntaxiques et les différentes valeurs sémantiques qu’il recouvre.

Alea jacta est.

 

Un peu de lecture…

Comme demandé en cours par le prof de programmation, j’ai recherché les descriptions des commandes Shell.Sera complété au fil de mes lectures.
Par Samantha

Bien que je n’ai pas réussi à installer Ubuntu sur mon ordinateur ( cf cet article), je ne chôme pas pour autant, bien au contraire, je passe mon temps à remplir ce blog. Comme je suis gentille je vais faire un article pour partager ce que j’ai pu retirer de mes lectures sur les commandes Shell. Warning : il y a sans doute des erreurs de compréhension de ma part donc ne prenez pas pour argent comptant ce que je vous dis.

  • Nom de la commande : man

              Description : Lire le manuel d’utilisation d’une commande.

  • Nom de la commande : ls

  Description : Lister les fichiers et documents présents dans un répertoire.

  • Nom de la commande : cd

              Description :

  • Nom de la commande : pwd
  • Nom de la commande : mkdir => créér un répertoire
  • Nom de la commande : echo => ajouter une ligne d’écriture
  • Nom de la commande : dos2unix => convertir un document Microsoft en un document Unix
  • Nom de la commande : date
Comme promis résumé de lecture de l’article de 36 pages. Un peu long mais super intéressant.
– Par Samantha –

 Auteurs : Marcel Cori et Jacqueline Léon

p.21 à 55

RÉSUMÉ. Pour désigner le champ d’investigations et d’applications à l’intersection de la linguistique, des mathématiques, de l’informatique et des sciences cognitives hérité des expériences pionnières en traduction automatique, plusieurs termes sont ou ont été en concurrence, Computational Linguistics ou Natural Language Processing dans le domaine anglo-américain, Traitement automatique des langues, Informatique linguistique ou Linguistique informatique en France. Cet article se propose, en retraçant le parcours historique de ces dénominations, de montrer que le flottement sur les termes est symptomatique des tensions à l’oeuvre dans le domaine, sur le plan des enjeux institutionnels, économiques, théoriques et conceptuels.
 

 Le TAL désigne-t-il une discipline scientifique, une technologie ou une communauté de chercheurs et d’ingénieurs ?

Le TAL gravite autour de : la linguistique, l’informatique, les mathématiques et l’intelligence artificielle.

I- Constitution du TAL à travers les termes qui l’ont désigné: perspectives théoriques et pratiques mises en jeu.

  1. A- Chronologie des termes : Américains vs. Français :

Aux USA, Memorandum, Weaver (1949) intitulé Translation est publié dans un contexte favorable au dvpt de la traduction automatique mais c’est une impasse qui laissa place au Computational Linguistic puis au Natural Language Processing.

En France, les linguistes sont sceptiques face à la TA.C’est Traitement Automatique des Langues qui s’impose.

  • La traduction automatique aux USA :

Weaver utilise le terme Computer translation et Wiener de Mechanical translation pour désigner le problème de la traduction automatique.

Weaver pose déjà les jalons de la traduction automatique en tenant compte des aspects pratiques, en soulevant le problème des ambiguïtés et de la traduction littérales. Il pose un des principaux problèmes du TAL, la fiabilité des résultats, impossibilité d’une traduction parfaite.

**Mechanical translation =>machine à traduire** : production en série de traduction automatisée.<=>Machine translation of language.

Bar-Hillel => FAHQT (full automatic high quality translation) propose une traduction assisté par ordinateur ( cf. PAO en édition). Il préconise la construction de diverses grammaires universelles et leur évaluation. article A Quasi-Arithmetic Notation for Syntactic Description  (1953).

1950’s Période de traduction et traitement automatique à l’aide de calculatrice éléctronique => dictionnaires électronique, analyseurs syntaxiques,etc.

1948-1958 : apparition des méthodes fondamentales du TAL. Les adeptes du TA sont ingénieurs, mathématiciens, etc. Pas de structuralistes, ni Chomsky.

La TA est une réponse à : une demande sociale, technologiques et aux théories linguistiques en cours.

! Bar-Hillel en 1960 dans un rapport de l’ALPAC dit que la Machine Translation 100% machine sans assistance humaine n’est pas possible et inadmissible.Arrêt des subventions.C’est alors que Machine Translation devient Computational Linguistics.

**Computational Linguistics**  fév. 1961: d’après Bar-Hillel on peut construire une machine capable de déterminer la structure de toutes les phrases d’une langue source, à condition que la syntaxe de celle-ci soit présentée formellement. Yngve structure en arbres l’information grammaticale et syntaxique(modèle chomskien sans les transformations).

1962 : Création de d’Association for Machine Translation and Computational Linguistics (AMTCL) qui deviendra Association for Computational Linguistics en 1973. Premier colloque en 1965 à N-Y.

Nouvelle discipline très subventionnée car « The tools of computational linguistics are considerably less costly than the multibillion-volt accelerators of particle physics. »

CL inclut toutes les applications de l’ordinateur à des fins de traitement de langues naturelles ou artificielles. (recherche pragmatique + recherche fondamentale). Tentative d’éviter les dérives de MT.

D’autres travaux associant langages formels et informatique ont le vent en poupe et se regroupent sous le terme Automatic (association) plus abstrait que Mechanical avec une prédominance de l’analyse syntaxique automatique comme seule méthode de TA.(années 1970)

**Natural Language Processing **: ce terme s’installe dans les années 1980,après la rencontre entre le langage et l’intelligence artificielle. Bien que dans les années 1990 Computational Linguistics reste la discipline de référence  le terme NLP s’impose.

=> NLP = réponse à une demande sociale, robustesse, rapidité, fiabilité et coût.Désormais CL est orienté recherche fondamentale et NLP application industrielle. CL subit le contraire de ce qui est arrivé à Mechanical Translation, pas assez pragmatique.

Conclusion : Aux USA, c’est la TA qui a donné naissance à ce qu’on appelle en France le Traitement Automatique des Langues.

  • Le TAL en France :

Aux USA c’est la TA qui a prédominé, en France, c’est la mécanisation du vocabulaire qui est à l’origine de la naissance du TAL.

Contexte : Essor lexicologie avec  Inventaire général de la langue française, 1936, Mario Roques, dans les année 1950 mécanisation.

Pour la TA en France création de l’association ATALA en 1959(ils ont un site internet mais ça marche pas). TA => 10 de retard par rapport aux USA.

Le terme TAL ne fait consensus que depuis les années 1990.

Les français n’aiment pas le terme américain Machine Translation, pourtant publication de »La machine à traduire » Delavenay et « La machine à traduire, histoire des problèmes linguistiques »Mounin 1964. Au CNRS les mathématiciens préfèrent « automatique ».

Donc Machine à traduire devient Traduction automatique. difficulté à établir un formalisme pour la TA. En français, Computational est remplacé par le terme « calcul« .

=> Difficulté à trouver une terminologie = difficulté à cerner la discipline. De plus, la TA commence en France alors qu’elle décline aux USA au profit de l’analyse syntaxique automatique qui n’est pas encore adoptée en France est qui, pourtant, se présnete comme melleur méthode pour la TA. Peu de linguistes acteurs de la TA.

1959 : Création du Centre de Linguistique Quantitative : haut lieu de découverte des langages formels.(formalisme, statistique et linguistique).

Computational Linguistics correspond à Grammaire Formelle.

**Linguistique appliquée **: terme consensuel.= enseignement des langues, applications de l’ordinateur au traitement des langues et TA.Ne constitue pas une discipline car terme général, ne faisant référence à aucune méthode en particulier.

Vauquois en 1967 veut une meilleur définition du TAL pour se démarquer de la statistique.(et du centre de linguistique quantitative). Il préconise la constitution d’équipes mixtes.

** Informatique Linguistique**1972 : nouveau terme mais qui crée encore plus de confusion. En 1983 le CNRS crée « les Sciences du Langage ». Tentative de donner des perspectives théoriques à « informatique linguistique » dans les années 1980.=> naissance de la notion d’arbre.

1985 : Premier cursus en linguistique informatique à l’Université Paris 7.

Officialisation du TAL : la revue d’ATALA change de nom pour TAL (1992). Une licence Sciences du langage mention TAL est créée en 1993 et une maîtrise « industrie de la langue ».

 Ctxt : Développement des technologies, de la micro-informatique.

Le TAL a bcp de difficultés à se constituer en discipline=> tensions entre les disciplines qui ont contribué à sa fondation.

Liste des url en Khmer pour le substantif « biocarburant »

 

J’ai rencontré beaucoup de difficultés à trouver des Url en khmer ; cela est dû à deux effets importants. D’une part la langue khmère n’est parlée qu’au Cambodge et dans les régions limitrophes de Thaïlande par les Khmers Surin (du Nord) et au Viêtnam par les Khmers Krom. Elle n’est pas une des langues les plus connues comme le français ou l’anglais, donc il y a très peu d’articles écrits en khmer. D’autre part, le « Biocarburant » est un terme très récent et ce domaine n’est pas encore très développé à nos jours au Cambodge.

 

Malgré tous ces contraints, j’ai toujours essayé à me débrouiller pour ces recherches des Url. Mes recherches sont donc basées premièrement sur plusieurs sites des journaux cambodgiens, les informations extraites des journaux dans le monde sur le Cambodge, sites d’information de radio RFI, ABC, site des ONG au Cambodge, Cambodian Information Center qu’on peut trouver sur le http://www.cambodia.org/news/. Deuxièmes, je suis attachée au moteur de recherche Google en khmer http://www.google.com.kh en faisant des recherches sur les thèmes : de l’environnement, de l’énergie  renouvelable, de l’agriculture, du développement durable, de science appliquée à l’environnement… Je reviens sur le mot « Biocarburant » en Khmer est un mot composé de « Bio + Carburant », il n’y a pas d’occurrents de cas « Singulier ou pluriel ».

Ci-dessous la liste des URL :

  1. http://khmer.ka-set.info/content/view/2471/41/
  2. http://khmer.ka-set.info/content/view/219/41/
  3. http://khmer.ka-set.info/content/view/347/41/
  4. http://khmer.ka-set.info/content/view/365/41/
  5. http://khmer.ka-set.info/content/view/219
  6. http://choukhmer.blogsome.com/2008/11/03/future-fuel/
  7. http://choukhmer.blogsome.com/2008/11/07/ethanol-from-corn/
  8. http://choukhmer.blogsome.com/2008/11/07/
  9. http://choukhmer.blogsome.com/2008/11/
  10. http://sabay.com.kh/articles/138051
  11. http://sabay.com.kh/articles/136151
  12. http://www.biodieselcambodia.com/index.php?inc=listentoradiointerviews.htm
  13. http://www.abc.net.au/science/articles/2011/10/03/3330834.htm
  14. http://alexkhun.com/ak47/index.php?option=com_content&view=article&id=69:urine-bugs-and-space-fuel&catid=48:science-and-technology&Itemid=72
  15. http://www.rfa.org/khmer/program/agriculture/agriculture_feature_27SEP08-10022008054323.html?searchterm=None
  16. http://www.rfa.org/khmer/indepth/concern_over_food_price_crisis-05012008053955.html
  17. http://www.rfa.org/khmer/program/agriculture/ethanol_production-05152008042725.html?searchterm=None
  18. http://khmer.radioaustralia.net.au/archives/news/?p=48342
  19. http://khmer.radioaustralia.net.au/archives/news/?p=41748
  20. http://khmer.radioaustralia.net.au/archives/news/?p=37260
  21. http://khmer.radioaustralia.net.au/archives/news/?p=27259
  22. http://khmer.radioaustralia.net.au/archives/news/?p=25933
  23. http://khmer.radioaustralia.net.au/archives/analytical_discussion/?p=19699
  24. http://khmer.radioaustralia.net.au/archives/news/?p=5574
  25. http://khmer.radioaustralia.net.au/archives/news/?p=4069
  26. http://soursdei.com/articles/viewById/%E1%9E%9C%E1%9E%B7%E1%9E%91%E1%9F%92%E1%9E%99%E1%9E%B6%E1%9E%9F%E1%9E%B6%E1%9E%9F%E1%9F%92%E1%9E%8F%E1%9F%92%E1%9E%9A/1325
  27. http://postkhmer.com/index.php?option=com_content&view=article&id=55263&Itemid=0
  28. http://postkhmer.com/index.php?option=com_content&task=view&id=50970
  29. http://postkhmer.com/index.php?option=com_content&task=view&id=50943
  30. http://postkhmer.com/index.php?option=com_content&task=view&id=55010
  31. http://kanhchoksangkum.wordpress.com/2008/07/12/%E1%9E%90%E1%9F%92%E1%9E%84%E1%9F%83%E2%80%8B-%E1%9E%9F%E1%9F%85%E1%9E%9A%E1%9F%8D%E2%80%8B-%E1%9E%91%E1%9E%B8%E2%80%8B-%E1%9F%A1%E1%9F%A2%E2%80%8B-%E1%9E%80%E1%9E%80%E1%9F%92%E1%9E%80%E1%9E%8A/
  32. http://kanhchoksangkum.wordpress.com/2007/12/20/%E1%9E%90%E1%9F%92%E1%9E%84%E1%9F%83%E2%80%8B-%E1%9E%9F%E1%9E%BB%E1%9E%80%E1%9F%92%E1%9E%9A%E2%80%8B-%E1%9E%91%E1%9E%B8%E2%80%8B-%E1%9F%A1%E1%9F%A4%E2%80%8B-%E2%80%8B-%E1%9F%A1%E1%9F%A2%E2%80%8B/
  33. http://kanhchoksangkum.wordpress.com/2007/11/05/%E1%9E%90%E1%9F%92%E1%9E%84%E1%9F%83%E2%80%8B-%E1%9E%85%E1%9E%93%E1%9F%92%E1%9E%91%E2%80%8B-%E1%9E%91%E1%9E%B8%E2%80%8B-%E1%9F%A0%E1%9F%A5%E2%80%8B-%E1%9F%A1%E1%9F%A1-%E1%9F%A2%E1%9F%A0%E1%9F%A0/
  34. http://www.khmer.net23.net/%E1%9E%9A%E1%9F%84%E1%9E%84%E1%9E%85%E1%9E%80%E1%9F%92%E1%9E%9A%E2%80%8B-%E1%9E%A2%E1%9F%81%E1%9E%8F%E1%9E%B6%E1%9E%8E%E1%9E%BB%E1%9E%9B%E2%80%8B-%E1%9E%8A%E1%9F%86%E1%9E%94%E1%9E%BC%E1%9E%84/
  35. http://soursdei.com/articles/viewById/rss/3503
  36. http://choukhmer.blogsome.com/2008/11/03/
  37. http://kqube.com/kh/cambodia-news/119-2010-02-09-16-39-34/11468-2011-10-06-09-08-29
  38. http://khnews.net/index.php?view=Content&id=1501
  39. http://kqube.com/kh/kqube-technology/kqube-technology-electronic/9159-2011-05-11-01-46-50
  40. http://women.open.org.kh/km/benefit-fuel
  41. http://women.open.org.kh/km/khmer_invented_product_2007
  42. http://women.open.org.kh/km/comment/reply/1950#comment-form
  43. http://www.khmersarika.com/others/other-knowledge/1485-2011-04-25-01-14-59.html
  44. http://abcambodia.wordpress.com/2008/07/14/%E1%9E%94%E1%9F%92%E1%9E%9A%E1%9F%81%E1%9E%9F%E1%9F%8A%E1%9E%B8%E1%9E%9B%E2%80%8B%E1%9E%98%E1%9E%B6%E1%9E%93%E2%80%8B%E1%9E%87%E1%9F%84%E1%9E%82%E1%9E%87%E1%9F%90%E1%9E%99%E2%80%8B%E1%9E%87%E1%9E%B6/
  45. http://www.cen.com.kh/general_knowledge/greentech_another?txt=gas_car
  46. http://nospecific.blogspot.com/2008/05/blog-post_3565.html#!/2008/05/blog-post_3565.html
  47. http://m.khmernow.com/news/detail_news/29568
  48. http://4kunkhmer.wordpress.com/2008/07/21/4/
  49. http://m.voanews.com/khmer/mobile/site/?contentID=93936999
  50. http://nguonmongkol.blogspot.com/2011/08/blog-post.html

Voilà

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