Category: Problèmes & Co


par Samantha
 

Big problem is watching you

Depuis plusieurs semaines, je perds des neurones sur de script. Je n’ai rien publié depuis car je voulais arriver à emboîter toutes les commandes sur un même script pour pouvoir l’exécuter. Le problème (un parmi tant d’autres), c’est que lorsque je curl maintenantla commande curl ne me donne que des erreurs => retour curl = 23 et ce pour toutes les lignes.

Ceci m’empêche d’effectuer le reste du traitement.

Pourtant mon script à l’air complet :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Problème de variable

par Samantha

Je suis encore loin de pouvoir faire ce qui a été demandé pour demain, c’est à dire modifier le script de la phase 1 de telle sorte que les tableaux générés comportent une cellule de numérotation de chaque url, les urls cliquables et une colonne comportant les pages aspirées de celles-ci.

J’ai un gros problème de variable qui m’empêche de continuer. En effet, j’ai modifié le script pour obtenir la première partie du travail tableau numéroté et liens cliquables. Mais j’obtiens un résultat affreux. Il y a 4 tableaux 2 fois les mêmes, ceux-ci sont tous numérotés 1 et les liens des tableaux sont tous numérotés 1.

Voici le script :

LLe script est correct mais le résultat ne l’est pas. Le terminal m’affiche un message d’erreur

nomduscript.sh  23: let: notfount

J’ai essayé d’exécuter le script en commençant par bash sh, mais le terminal me dit scirpt en binaire, impossible d’exécuter.

Qu’est-ce qui se passe ?

En réalité, j’obtiens bien une page html avec des tableaux, mais c’est affreux, rien à voir avec le résultat escompté.

Problème de variable ? de codage ?Il faut déjà que j’ajoute une balise <meta>

mais ça ne règle pas le problème de la variable.

Par Samantha

Phase 1 du projet : faire un tableau html avec les url collectés de manière semi-automatique grâce  à un script :

Voici le script que j’ai récupéré sur le site plurital et que j’ai modifié pour qu’il soit adapté à mon environnement de travail.

Maintenant j’essaie de l’exécuter sur le terminal pour voir s’il n’y a pas d’erreurs et si la boucle se met en marche.

Résultats :

Apparemment tout allait bien jusqu’à ce qu’apparaisse cette ligne

« cat: url-biocarburant-francais.txt : Aucun fichier de ce type »

Je ne comprends ce qui se passe car le fichier url existe bien et il est enregistré dans le répertoire URLS. J’ai pris la précaution de l’enregistrer avec gedit.

Que faire ?

génial! Merci pour l’aide

Résultat :

La suite avec les url en khmer.

Comme je n’ai pas encore réfléchi à Comment faire en sorte que les deux fichiers d’url soit traités d’un seul coup, je vais juste faire la même chose une deuxième fois pour le deuxième fichier.

C’est parti, on lance le script…

Résultat, zut j’ai oublié que je n’ai pas ubuntu. C’est Maknie qui le fera ou alors je le ferai avant mercredi prochain.

J’ai voulu installer Ubuntu sur ma machine. Pour ce faire, j’ai consulté ses propriétés et c’est là que j’ai compris que ça allait être difficile. Si j’ai bien suivi le premier cours de Projet encadré et Programmation, il faut que la machine soit dotée d’une RAM de 4Go au moins. Problème, ce n’est pas mon cas.

Déjà qu’elle me fait des siennes, elle s’allume toute seule par exemple, je n’ai pas voulu l’endommager plus qu’elle ne l’est déjà.  Installer un autre OS en double boot c’est trop risqué.

Quelle arnaque ! quand je pense au prix auquel je l’ai acheté.

J’ai vu un semblant de solution lorsque la prof de GIM nous a parlé de VirtualBox. J’ai donc installé VirtualBox sur mon PC pour ensuite y installer Ubuntu. J’essaie avec le CD, mais je n’y comprends rien. Comme je ne veux pas l’installer définitivement sur ma machine, je ne comprends pas ce que je dois faire pour que le programme ne se trouve et ne s’ouvre qu’à travers VirtualBox, sans avoir à l’installer complètement sur ma machine et sans avoir à remettre le CD à chaque fois dans le lecteur. J’ai donc laissé tomber pour le moment, j’ai perdu la bataille mais pas la guerre, je poserai la question au prof pour trouver une solution. Je n’ai pas vraiment envie de déglingué ma machine plus qu’elle ne l’est déjà.

Le problème c’est qu’on doit faire le premier exercice pour mercredi et créer un répertoire sur Ubuntu, je ne sais pas comment je vais faire. Cette-ci fois Maknie sera obligée de s’en charger , elle a réussi  a l’installé sur son PC qui n’est pas, contrairement au mien, une antiquité. ( mais au cas ou je vais quand même essayer de le faire, je ne sais pas encore comment)

Vraiment quelle arnaque ! Pourquoi est-ce qu’on a pas eu ce cours avant que j’achète mon ordinateur, il y a 3 ans ?!

Sam

On aurait dû s’en douter, de l’informatique on va en manger à toutes les sauces. Ce n’est pas pour me déplaire, car je ne suis peut-être pas franchement douée pour ce « hobby », mais je m’y intéresse. En fait, je ne supporte pas de ne pas comprendre « Pourquoi ça marche pas ?!!? ». Maknie et moi sommes un peu sceptiques mais quand il faut y aller, faut y aller. Lorsqu’on a lancé le blog (le 10 octobre 2011), nous avions en tête un sujet, et toutes les questions existentielles qui vont avec. oui, parce qu’à l’époque on devait choisir un verbe. Ce qui a donné lieu à des pertes de neurones en réflexion et à quelques sueurs froide, mais heureusement ça n’a pas duré. En attendant – que ça change -, on devait tout de même nommer l’url de notre blog, et pensant bien faire et ayant choisi le verbe penser, on décide de nommer tout naturellement notre blog penserfrancokhmer.wordpress.com.

Le problème c’est qu’on a changé de sujet, c’est mauvais pour le référencement.

On rencontre un premier souci avec le blog qui refuse notre mot de passe. Pourquoi ? On ne sait pas. Donc pour pouvoir en reprendre le contrôle, il a fallu en changer.

Maintenant que le blog est créé, on réfléchit aux catégories, aux articles et à leur contenu.  On arrive à distinguer grosso modo  trois fonctionnalités : parler des problèmes rencontrés pour ce projet, exposer nos données et l’état d’avancement du projet, constituer des résumés des cours de programmation, de notre perfectionnement dans l’usage de l’outil informatique, de son langage et des lectures effectuées.

Beaucoup de travail en perspective !

Sam

Oui à force de réfléchir à un sujet potentiel, je me suis rappelé de cette belle phrase cartésienne « Cogito ergo sum » qui signifie Je pense donc je suis. Occultons tout le questionnement philosophique que cette phrase soulève et prenons la au premier degré.

Pensons.

Le voilà le verbe. Je propose à Maknie ce qu’elle pense du verbe penser et elle réfléchit. Elle en khmer, moi en français.

Voici en quelques lignes le résumé – version light, je vous épargne les turlupinages (du verbe turlupiner) – de notre réfléxion sur le verbe penser.

Maintenant que le verbe est trouvé, le problème est de voir qu’est-ce qu’on doit en faire. Je reste dans l’expectative, j’ai bien tenté de résoudre ce problème en posant la question au prof, mais la réponse apportée n’y répond pas vraiment. C’est un peu comme quand on va chez un(e) conseiller(ère) d’orientation, tu y vas plein d’espoir avec une question qui te turlupine, une question essentielle existentielle, et tu attends la réponse qui te sortira de cette impasse, mais quand tu sors de son bureau tu as encore plus de question qu’à l’entrée, tu es encore plus perdu. Vous voyez ce que je veux dire ? C’est ce que j’ai ressenti. La réponse ne m’a pas vraiment aidé puisque l’aspect essentiel du sujet, la source de mes problèmes n’y figurait pas : le multilinguisme, du français à la langue cible.

Maknie et moi commençons par réfléchir à la traduction dans sa langue de quelques phrases que je lui donne en français en nous contentant du présent de l’indicatif du verbe penser.

En français, le verbe penser est polysémique. Cette polysémie s’explique par ses caractéristiques syntaxiques. En effet, il peut être :

-intransitif : Je pense ( donc je suis ;))

-transitif direct : Je penser changer de voiture ( j’en ai pas lol)

-transitif indirect : Je pense à ma famille

Chaque construction a une valeur sémantique différente. C’est le cas en français, mais en khmer c’est pire. On utilise un verbe différent pour chaque valeur sémantique.

C’était un week-end, on était dimanche et il fallait avoir quelque chose à présenter au prof même si on continuait à nourrir l’espoir ( 😉 M. Daube) de pouvoir changer de sujet.

Dans la panique – ont ne veut pas courir le risque d’arriver les mains vides au prochain  cours – je me suis quand même lancée dans une recherche d’url en tapant sur google « je pense à , puis,  tu penses à, puis, il pense à, etc. » Ah oui, j’ai oublié de préciser que finalement on a fini par réduire notre penser à penser à  c’est-à-dire le transitif indirect. On verra plus tard pour les niveaux d’analyse en supposant que ce soit analysable.

Maknie doit chercher toutes les formes verbales possibles qui pourraient correspondre au français  penser à. Bon courage !

Vous comprenez maintenant pourquoi le blog s’appelle penserfrancokhmer.wordpress.com ?

 Sam

Notre réflexion

La recherche du sujet est très laborieuse car il est difficile de trouver une question linguistique concernant un verbe qui puisse donner lieu à la recherche d’url en français et dans la langue cible.

D’abord trouver un verbe. Ce n’est pas une mince affaire. Il y a certes une profusion de verbes en français, on a l’embarras du choix.

Deuxième problème, beaucoup de verbes en français sont polysémiques. De plus, plusieurs questions nous viennent. Doit-on tenir en compte toutes les flexions verbales ? Doit-on s’intéresser à un temps, mode, particulier. Doit-on étendre la recherche à toutes les personnes à tous les modes, doit-on tenir en compte toutes les occurrences ? Pire encore doit-on tenir en compte toutes les acceptions ? :S

Le problème principal concerne la langue cible. Le système verbal khmer est complètement différent de celui du français. En khmer il n’y a tout simplement pas de conjugaison !

Sérieux problème. Comment choisir un verbe, l’étudier, en rechercher les traductions en khmer si les modalités verbales en français et en khmer n’ont rien à voir ?

A quel niveau d’analyse se situer ? Morphologique, syntaxique, sémantique ? Doit-on faire une analyse ? J’imagine que oui, puisque si question linguistique il y a, analyse il y a. Non ?

Cela me semble impossible à traiter. J’ai l’impression de foncer tête baissée dans une impasse.  Après avoir retourné mes neurones dans tous les sens, je suis toujours incapable de trouver un axe d’étude qui ne sois pas une aberration.

J’espère qu’au prochain cours on trouvera une solution.

Sam